Dans cette série, Jean-Michel Collell fait dialoguer la matière et le regard.
Les visages féminins qu’il sculpte en treillis métalliquesemblent émerger d’un fond précieux, composé d’enduits dorés et argentés.
La lumière s’y accroche, s’y perd, s’y reflète — comme une respiration entre force et fragilité.
Ici, la maille devient peau, la texture devient langage.
Les traits sont à la fois précis et insaisissables, pris entre ombre et éclat.
Chaque portrait évoque une présence silencieuse, à la fois proche et lointaine, fragile mais indomptable.
« Texture » n’est pas une série sur l’apparence, mais sur la profondeur du visible— là où la matière se fait émotion, et la lumière mémoire.